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Travaillons ensemble à bâtir un avenir commun
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Projet de services VCT* pour les Sourds de NairobiRapport d'activités du premier trimestre 2004.[* Le sigle VCT désigne des services bénévoles de conseillers et de tests du Kenya]Préparé par Joel Omondi.
1.0 Fichier des données du projet1.1 Contacts relatifs au projetMumias South Road, Buru Buru, opp. Buru Buru Police Station. Epren Centre (with HFCK on ground floor). 3rd floor suite 17 & 20. Portable : 0721 544434 Courriel : nairobideaf_aidsproject@yahoo.com 1.2 Gestiona) Boniface U Inyanya, directeur de projetsb) Aggrey Akaranga, interprète de projets/directeur administratif c) Joel Omondi, directeur de programmes 1.3 Personnela) Henry Maina, conseiller sourd masculinb) Moses Nteere, conseiller sourd masculin c) Susan Mwikali, mobilisatrice sourde d) Josephine Shisia Were, mobilisatrice sourde e) Leah Muruka, conseillère/interprète féminine 1.4 FormateursLiverpool VCT et Care Kenya. 1.5 Donateurs actuelsCDC. 2.0 Objectifs2.1 À court terme
2.2 Objectifs à long terme
2.3 Banque du projet :Kenya Commercial Bank 2.4 Membres Actuels du Comité :
3.0 Activités3.1 Préparation annuelleL'année a commencé pour de bon avec une circulation de clients bien au-dessus de la moyenne hebdomadaire. Principalement des résidents locaux et des Sourds résidant dans les domaines entourant le Site, qui n'étaient pas encore retournés au collège ou à l'école technique. Le site a aussi commencé la première nouvelle année avec des plans sur la façon d'améliorer les diverses régions prévues comme posant un défi. L'objectif principal était d'augmenter la circulation des clients grâce au VCT mobile et à une mobilisation communautaire autour de la ville de Nairobi. 3.2 Lancement du commercial télé sur le VCTLe commercial télé sur le VCT dans lequel paraît la Première Dame, Mme Lucy Kibaki, et une de nos employées, Susan Mwikali Mugambi, tuée à l'hôtel Mombassa Serena Beach en décembre 2003, fut lancé le 16 janvier 2004 au Panafric Hotel. 3.3 Mobilisation communautaireLa mobilisation communautaire a dû affronter quelques défis qui ont causé une réduction du nombre total de clients, entendants et sourds. Les principales difficultés furent reliées au transport et à l'introduction de nouveaux frais pour l'utilisateur. 3.4 Ouverture officielleLe VCT pour les Sourds de Nairobi a ouvert officiellement le 14 février 2004, le jour de la Saint-Valentin. L'occasion a attiré divers visiteurs de la communauté des donateurs, des formateurs et superviseurs du VCT, des partenaires, des régulateurs et des représentants du ministère de la Santé. L'invitée d'honneur était l'ambassadeur adjoint de l'Ambassade américaine, Mme Leslie Rowe, qui représentait l'ambassadeur des États-Unis, M. Bellamy. Le Dr Elizabeth Murum représentait le principal donateur du CDC ; le conseil national de contrôle du SIDA (NACC – National AIDS Control Council) était représenté par le directeur adjoint des finances et de l'administration M. Mathew Chepkwony. 3.5 Le service de VCT mobile pour les SourdsLe service de VCT mobile continue à être le point de croissance des clients pour le site. Le nombre de clients reçus pendant les séances du VCT mobile a été plus élevé que ceux qui ont été capables de se rendre d'eux-mêmes au site. Le nombre des séances du VCT mobile a cependant été inférieur aux attentes à cause des questions de transition annuelle et de la planification du travail. Les deux activités ont pris plus de temps que nécessaire et les activités mobiles initiales ont été retardées. Au cours du mois de janvier, nous avons eu une séance mobile à Karen, et à Githunguri et Ikinu dans les quatre premiers mois de l'année. Les séances ont vu le nombre des clients reçus s'élever, soit de 11 à 20 par séance mobile. Le plus gros défi fut l'accès des Sourds aux services sanitaires de base causé par la compréhension générale que le service de VCT est une institution de santé. L'utilisation des institutions de santé pour les séances du VCT mobile et le besoin de soutien et de soins après une séance a fait en sorte qu'il fut nécessaire de répéter les visites des collectivités sourdes de façon périodique. Cela les a également aidés à avoir accès à l'institution de santé locale grâce à l'interprète. L'équipe d'avant-poste a été importante pour faire les arrangements nécessaires et pour permettre la préparation des régions pour la séance de l'unité mobile. 4.0 Activités du VCT mobile.
Le site de Karen était prévu pour novembre 2003, alors que les mobilisateurs allèrent à Karen pour donner des cours sur le SIDA et projeter le vidéo. Il ne fut pas possible de visiter Karen en décembre à cause du fait que l'école technique pour les Sourds de Karen est une institution de savoir et qu'on a pensé qu'il n'était pas sage de tenir une session juste avant les examens et au moment où les étudiants partent pour le congé scolaire. Ils peuvent ne pas pouvoir gérer leur état lorsqu'ils sont chez eux, de nombreux sourds n'ayant pas de meilleures structures de soutien que celles qu'ils ont dans les écoles et telles institutions. Ce fut l'une des meilleures sessions, car le nombre de personnes testées fut d'environ 22 clients qui ont été vus, dans une école de plus de 70 étudiants. Des documents divers sont utilisés, mais on a particulièrement utilisé la vidéo. Les jeunes sourds sont spécifiques concernant la sorte de documentation utilisée pendant la sensibilisation. Ils adorent les documents qui se rapportent à la sorte de comportement commune entre eux. La questions du SIDA, de la toxicomanie, des relations et du sexe. On a vu le besoin de plus de sensibilisation et de soutien et de structures de soins basés sur les écoles. Il a été important que des professeurs choisis reçoivent une formation sur l'appui et les soins, qui leur permettent de soutenir les étudiants dans n'importe quel état. Les étudiants furent également positifs concernant les plans de mise sur pied de clubs du SIDA, qui non seulement développeraient du théâtre et chanterait des chansons à utiliser dans l'école et d'autre sensibilisation de sourds, mais ils vont également fait beaucoup pour développer la capacité de l'école de soutenir les étudiants et les enseignants qui sont VIH positifs. Il y a un plan de visiter Karen à tous les semestre ou trois fois par année. Les clients de Githunguri étaient plus constitués de jeune familles et de couples sourds et de leur premier ou leur second enfant. Ils étaient plus préoccupés de ce qu'est le SIDA au sein de la famille. La question des aventures extra maritales est assez fréquente chez les sourds, comme chez les entendants. La question de l'usage d'un condom dans la famille et l'importance de le faire. Le site mobile a utilisé le centre de santé local. Les services VCT furent dispensés au centre de santé de Githunguri et à environ 14 Sourds. La mobilisation fut faite à l'église des Sourds de la région de Githunguri.
5.0 Les défis de gestionPlusieurs problèmes de gestion se sont soulevés et ils méritent qu'on en traite. La direction, à cause du manque de formation individuelle de la part de la supervision a tenu les comptes selon les normes d'autres donateurs. Mais on a découvert que cette pratique n'était pas satisfaisante, et plusieurs défis de comptabilité en découlèrent. Le nouveau protocole d'entente a augmenté les montants alloués à la mobilisation communautaire et aux sessions de VCT mobiles à 30 000, à rembourser par le compte de projet. Après trois mois, ce protocole fut aussi retiré, également à cause de ces problèmes de rapports. Il y a eu des tentatives par la direction vis-à-vis les superviseurs d'aider à bâtir une capacité de comptabilité répondant à leurs exigences, lesquelles reçurent une réponse positive, ce qui n'empêcha pas qu'on mît fin au protocole. La supervision avait également l'intérêt de reprendre la gestion du service de VCT des mains de la Narobi Association of the Deaf. Toutefois, il fut convenu que le contrôle actuel de l'octroi des fonds et du paiement des salaires soit maintenu directement, mais que l'administration soit laissée au NAD, puisque c'était un projet communautaire des Sourds. Cette décision a été synonyme de changements dans la façon dont la mobilisation et le VCT mobile furent organisés. Le NAD n'avait alors plus de pouvoirs pour organiser ces activités de première importance avec le financement qu'elle recevait du LVCT. 5.1 L'expansion des services de VCT à la grandeur du paysDes questions se sont soulevées, à savoir si le VCT mobile venant du VCT pour les Sourd de Nairobi dispenserait des services à l'ensemble du pays ou s'il était possible qu'un donateur finance la formation et l'établissement d'autres DVCT dans les provinces sous la forme d'une stratégie d'expansion. Une fois encore CDC a financé le programme d'expansion et il fut décidé que d'autres Sourds seraient formés et d'autres sites de DVCT établis dans les régions. Bien que cette phase ait été obscurcie par un manque de transparence, à la fin les organismes de Sourds purent participer à la phase activités. Il y eut le problème de la permanence des sites VCT autonomes, dans les régions rurales, sans questions d'intégration avec les institutions de santé. Le développement de structures de soutien qui sont indépendantes du système de la santé. Les DVCT intégrés aux hôpitaux et la qualité de l'accueil fait aux sourds dans la plupart des hôpitaux est un problème dont il a fallu tenir compte. Le développement de l'accessibilité de ces hôpitaux à la collectivité des Sourds en tant que stratégie de gestion du SIDA a été un problème qu'il a fallu étudier. L'accès à des soins de santé de base, sans parler des traitements ARV (anti-rétro-viraux) gratuits par le gouvernement, est un problème qui exige une planification dès les premières étapes. Venant à un moment où il y avait des plans pour une expansion au niveau de l'ensemble du pays et dans laquelle un programme solide, le Kenya National Deaf HIV/AIDS Education Programme (KNDAEP) de l'organisation nationale des Sourds venait juste de recevoir des fonds du NACC pour le projet de sensibilisation des Sourds au SIDA. Gardant à l'esprit l'importance des services VCT Sourds au sein du Programme national de gestion du SIDA, il y avait un grand besoin de partenariat entre le LVCT et le KNDAEP, qui contrôlaient également la gestion de la NAD. Le KNDAEP a vu que, puisque ils étaient impliqués dans le développement du VCT et sa gestion à travers le NAD, il y avait un besoin pour a) que les organismes de Sourds aient une administration directe des projets de services de VCT en partenariat avec le LVCT, b) qu'il y avait un besoin de bâtir la capacité des groupes de gérer le service de VCT, c) qu'il y avait un besoin d'une participation conjointe dans des activités de projet avec le LVCT prenant les questions de gestion du suivi, de la supervision et du counseling, et les organisation de Sourds prenant la mobilisation communautaire. Les sessions du service de VCT mobile sont données conjointement. 5.2 Expansion des DVCT et intégration aux projets nationauxLa base de gestion pour l'expansion des services de VCT pour les Sourds à la grandeur du pays. Cette mesure fut rendue nécessaire par le fait que le succès du projet dépend de l'appropriation du projet par la collectivité sourde, quels qu'en soient les déficiences. Ces déficiences devraient toutefois être prises en compte à l'intérieur des paramètres de soutenabilité du projet. L'expansion à la grandeur du pays, qui a commencé avec la formation de personnes sourdes des provinces Nyanza, Western et Coast, sera également fait à l'intérieur de ces paramètres. Le LVCT paiera le loyer et le personnel salarié directement, mais les organismes de Sourds locaux seront chargés de l'administration des sites. Cette expansion s'intégrera bien au programme de gestion national du SIDA pour les Sourds. Elle permettra également aux Sourds d'avoir accès à d'autres institutions de santé dans un environnement dans lequel les organisations de Sourds se donnent une croissance dont l'objectif ultime est de gérer les sites eux-mêmes. Les questions de soutenabilité devraient être étudiées en vue d'une croissance mutuelle. Des partenariats de programmes des services de DVCT qui sont mutuellement bénéfiques et participatoires devraient être développés partout. Chaque partenaire devrait être bâti au sein de son domaine d'expertise. Ceux-ci devraient être constitués de façon à favoriser la soutenabilité et la croissance. 5.3 Questions touchant le personnelÀ mesure que le travail a augmenté, il s'est développé une pénurie aiguë de personnel pour diverses activité. Les activités de mobilisation de la collectivité organisées par le LVCT et celles qui ont été organisées par le NAD ou le KNDAEP. D'abord elles ne peuvent être complètement séparées, en plus de ne pouvoir être comblées sans personnel et ressources supplémentaires. On espère qu'avec une formation supplémentaire et un meilleur usage du personnel déjà formé, il sera possible de diminuer la charge de travail. Une meilleure planification et gestion des recours amélioreront aussi le déroulement du travail. On avait besoin de faire une meilleure utilisation du personnel formé lors de la première formation, mais qui n'avaient pas obtenu d'emploi, William Nyakinya et Lydia Wagatwe comme conseillers, et Elizabeth Khamalla et Caroline Atieno comme mobilisatrices communautaires. Ils seraient retenus pour améliorer leur expérience pratique et seraient payés à des taux de temps partiel. La nouvelle formation pour les trois provinces a été également perçue comme importante et déjà, lors de l'ouverture officielle du Nairobi Deaf VCT, le Dr Murum du CDC s'est engagé à appuyer le financement visant l'expansion des services de VCT vers les régions rurales, dont la formation constitue un composante. Les réunions tenues entre le LVCT et le KNDAEP en ce sens ont également indiqué le besoin de former des représentants sourds des diverses provinces. À cette fin des sélections furent faites dans les régions Nyanza, Westenr et Coast. Le KNDAEP fut directement impliqué dans les sélections de la province Coastal, qui fut faite avec un représentant du LVCT, le Prince Bahati. Le KNDAEP n'a pas été directement impliqué dans les régions de Nyanza et Western. Six Sourds furent sélectionnés dans chacune de ces provinces, et deux mobilisateurs communautaires de Central et Rift Valley. On n'a pas eu suffisamment de temps pendant la planification pour permettre des mobilisateurs effectifs des régions Central et Rift Valley. Mwamburi (interprète), Ruth, Rose, Abdalla, Kagunya, Tsuma, et Truphosa furent choisis pour une formation à Nairobi à la fin d'avril, avec d'autres qui viendront des autres provinces. On espère que l'expansion permettra de soulager les pénuries de personnel de soins aiguë. Cette expansion donnera lieu à une mobilisation nationale effective et à une éducation de la collectivité des Sourds à la grandeur du pays. Publicité du VCT des Sourds La NAD et le KNDAEP ont fait plusieurs tentatives pour augmenter la publicité du VCT des Sourds. Cela fut nécessaire à cause de la mauvaise accessibilité et sensibilisation chez les décideurs/auteurs de politiques du statut de près d'un million de Kenyans qui sont sourds et qui n'ont pas accès aux institutions de santé à cause des barrières de communication. Cette campagne médiatique a toutefois eu des effets secondaires qui donnaient une mauvaise impression des choses, et qui, en même temps, faisaient surgir des images qui n'étaient pas propices à la croissance des services VCT. Il s'est trouvé des gens qui ont cru que la grande publicité médiatique jouera le jeu de ceux qui sont opposés aux sites de services de VCT qui n'ont pas d'assistants de laboratoires. Mais c'était une campagne médiatique qui ne pouvait pas être relâchée, parce que le DVCT fut la première institution de santé où la prestation des services s'est faite en langue des signes. Il n'est pas possible de trop insister sur le besoin d'un plus grand nombre d'employés de la santé qui savent la langue des signes. Le projet a reçu de la publicité de la part des médias locaux et internationaux, dont la BBC radio, le New York Times, les sites Internet, California News, et diverses revues internationales sur la santé. Au niveau local, le projet DVCT a reçu une bonne presse de la part du Nation Newspaper, du Standard Newspaper, du People Newspaper, de Nation TV, KBC du KTN. Le KNDAEP projette de continuer avec une campagne médiatique pour permettre à la communauté des Sourds d'avoir accès à des opportunités de vie égales à celles des entendants, particulièrement avec la mise en oeuvre de la Loi sur les handicaps. 5.4 La Mobilisation CommunautaireCette activité a connu divers défis. La principale fut celle de la crise du transport. Le principal problème fut la crise des transports, qui a rendu difficile pour les mobilisateurs d'organiser des activités d'animation au centre même de la ville. La questions de la documentation en KSL continue à retenir la mobilisation communautaire. Le KNDAEP est en processus d'élaborer de nouvelles documentation en KSL devant servir non seulement au sein de la mobilisation communautaire des services VCT, mais également dans les programmes d'éducation au sein des institutions et des organismes sensibilisés aux Sourds. La mobilisation communautaire s'est faite dans les régions suivantes :
Le Volume De Clients Le volume de clients chez les entendants et les Sourds a diminué de façon dramatique en février, avec 64 clients, comparativement à 195 en janvier. Cette diminution est aux difficultés de transport provoquées par les nouveaux règlements de la circulation. L'industrie Matatu a été stagnante pendant un mois complet et la plus grande partie du travail en est venue à un arrêt. Les changements chez les clients entendants furent toutefois dus à l'introduction de frais à l'usager. Cette mesure a dramatiquement diminué le nombre des clients entendants. Nombreux sont ceux qui, alors qu'ils avaient entendu dire que les services de VCT étaient gratuits, sont retournés sur leurs pas lorsqu'on les a informés que le site demandait maintenant 50 Ksh. Les clients sourds, pour leur part, furent surtout soumis à une tension par le système de transport chaotique. Toutefois, après le mois de mars, les choses ont commencé à revenir à la normale, avec 177 clients. Les mobilisateurs communautaires étaient également capables de se déplacer comme d'habitue. Mais pendant plus de trois mois, le site a traité une moyenne de 150 clients par mois, le mois de février étant le plus sec, et les mois de mars et avril étant les meilleurs. Le site a reçu plus d'hommes que de femmes en janvier, avec 54 %, mais par la suite la tendance ordinaire d'un plus grand nombre de femmes s'est rétablie à 54 % et 51 %, respectivement, en février et mars. Seulement 52 % des clients furent référés en janvier, comparativement à 42 % en février et en 78 % en mars, la plupart pour MTS et VIH. 6.0 Recommandations.
Sommaire du budget 1 USD =75 Kenya shillings.
Les principaux défis dans la mobilisation communautaire comprennent le manque de matériaux de sensibilisation IEC en langue des signes, affiches, vidéos, t-shirts, dépliants et billets. Cette pénurie a nécessité le développement de matériaux à l'interne, ce qui augmente les coûts des fournitures de bureau. Là encore, ces matériaux fabriqués à l'interne ne peuvent pas être suffisants pour couvrir les régions rurales où ils sont plus efficaces, et également où vit une majorité de la communauté sourde. Le manque de caméra vidéo fait qu'il est vraiment difficile de faciliter la présentation des modèles à suivre. Les prises vidéo d'activités qui se déroulent dans une région ont beaucoup d'impact sur l'enseignement dans une autre région ou pendant une formation de suivi. Le projet a besoin d'une caméra et d'une vidéo caméra parce que la langue des signes est visuelle et les aides visuelles vont très loin dans l'amélioration de l'apprentissage. L'autre problème principal est le transport. Le coût de location du transport pendant les activités est très élevé comparativement à ce qu'il en coûterait pour conduire notre propre véhicule. Cela veut dire qu'il est moins cher d'acheter et de conduire un véhicule 4x4 pendant la mobilisation communautaire de la région et les sessions de VCT mobile. L'autre problème est celui de la durabilité. Il serait plus pratique de chercher un financement à long terme qui peut aider à donner des fonds de continuité, plutôt que des fonds qui nous arrivent goutte à goutte sur six mois ou un an. L'intégration de Deaf AIDS au système de santé national dépend du succès de ce projet. Celui-ci demande que les Sourds puissent effectivement trouver des ARV aux hôpitaux locaux dans le cadre des programmes du gouvernement. Cela veut dire que les structures de soutien et de soins pour les sourds qui sont testés devraient être construites autour des centres de santé locaux. Mais très peu de centres de santé sont accueillants pour les Sourds. Une personne doit aller à l'hôpital avec un interprète. Mais, dans ce projet et dans le processus d'intégration, les matériaux IEC et les sessions de VCT mobile sont faits dans les hôpitaux locaux. Ce projet s'est intégré au programme du KNDAEP pour enseigner la langue des signes à au moins à cinq employés d'hôpitaux, ce qui les intègre complètement. Statistiques nationales sur les Sourds et rapport sur le développement humain (HDR). La population nationale compte plus de 30 millions de personnes (selon le recensement de 1999) dont environ 10 % sont estimées être handicapées. Il existe divers handicaps et nombre d'entre eux sont causés par divers facteurs. Les principaux facteurs causant les handicaps sont les maladies infantiles, principalement celles qui sont reliées à la nutrition. Définitions 3 millions de Kenyans sont handicapés d'une façon ou d'une autre. Parmi ceux-ci, 51 % sont handicapés physiquement, environ 31 % ont un handicap auditif, et 9 %, 7 % et 3 % sont mentalement handicapés, aveugles ou sourds-aveugles, respectivement. 31 % de la population, cela signifie que le Kenya compte de 930 000 à 1 million de personnes sont sourdes. Les Sourds se divisent encore en sourds et malentendants dans une proportion de trois à sept. Les Sourds ont une incapacité totale d'entendre et, dans la plupart des cas, ils sont également muets. Les malentendants peuvent entendre certains sons/mots et peuvent aussi vocaliser avec un certain degré de clarté. Mais, suivant la pratique internationale, le mot sourd signifie ici à la fois ceux qui sont entièrement sourds et ceux qui sont malentendants. Une personne est dite avoir un handicap auditif ou être (Sourde) si "il/elle est incapable d'entendre un son ou ne peut entendre que des sons de forte intensité, ou ne peut entendre que des mots qu'on lui crie, ou pourrait entendre un interlocuteur que s'il était assis devant elle, ou demanderait habituellement qu'on répète les mots énoncés, ou aimerait voir le visage de l'interlocuteur." La distribution régionale des sourds au Kenya est fortement reliée aux distributions de la pauvreté et à l'inscriptions dans les écoles, comparativement aux regroupements de Sourds. Mais les Sourds urbains sont plus faciles à définir que les Sourds ruraux ou ceux des taudis. Répartition des distributions par province :
La surdité et le développement mental La distribution des handicaps dans la population montre que les handicapés physiques sont les plus nombreux, suivis par les sourds, les aveugles, les personnes ayant une déficience intellectuelle et les sourds-aveugles. L'état de développement des handicapés au Kenya, selon l'index de développement humain. (KNHDR 1999; page xi). On estime à plus de 900 000 le nombre de personnes sourdes au Kenya. |
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