Par : Saunders & Dean
Différence entre le Deaf Youth Retreat program et le Social Youth Club
Program
I
Deaf Youth Retreat Program : Long terme :
- Un week-end par mois
- Quelques fois en congé spécial de 3 jours (Noël et Congé scolaire de
mars)
- Limite de 10 enfants
- Les enfants passe la nuit au chalet (Ontario Camp for the Deaf)
- Répit pour les parents
- Supervision exercés sur 24 heures
- Les conseillers à la jeunesse se réunissent pour examiner les profils du
client
Parfois les enfants parviennent à un point de niveaux élevés de
frustration, et nous serons là pour les soutenir de toutes les façons qui sont
en notre pouvoir. Ensemble, notre équipe supervisera leurs interactions
sociales, identifiera les aptitudes sociales positives, les aidera à apprendre
à identifier leurs émotions et à pratiquer quelques connaissances pratiques.
Nous allons également faire des activités intérieures et extérieures, dont
les arts & artisanat, la natation, la randonnée, le théâtre et plus
encore. Un de nos objectifs de programme est de donner aux enfants une occasion
de rencontrer de nouveaux amis, de pratiquer des interactions positives et de
s'amuser. Nous encourageons aussi les enfants à participer à des activités
qui améliorent l'estime de soi et les comportements positifs.
Social Club Youth Program : Court terme .
- 7 à 10 sessions - sessions de 2 heures.
- Une fois par semaine par groupe.
- Stable quant au langage et capable de communiquer.
- Un groupe peut être constitué pour les buts particuliers.
- Le programme peut comprendre un apprentissage concernant l'intimidation
("bully") et les "aptitudes sociales"
- Le club social peut modifier le besoin de l'enfant et ce qu'ils viennent
chercher dans le programme.
Ce programme donnera aux enfants l'occasion de donner une poussée à leur
estime de soi, pour les enfants sourds, et leur donnera l'occasion d'exprimer
leurs émotions et de pratiquer la résolution de conflits, d'apprendre la
sociabilité et de développement une compréhension de l'amitié.
BUTS du Deaf Youth Retreat program et du Social Club program:
- Augmenter l'estime de soi
- Améliorer les communications
- Soutenir la prise de décisions positive indépendante
- Enseigner la résolution de conflits
- Enseigner les sentiments d'appartenance et de connexion
Les conseillers à la jeunesse sont formés pour l'ICR et le RCR et en
premiers soins et en ASL – l'American Sign Language est la langue première de
tous nos programmes.
1) L'estime de soi : Carrie
Comment un groupe social améliore-t-il l'estime de soi ?
- Les enfants ont quelque chose à quoi ils appartiennent, le PAH! Le
personnel a été surpris de ce que les clients eux-mêmes pensent que la
participation à notre club social était considérée "cool",
positive. Les clients qui viennent pour des rendez-vous individuels ou des
réunions familiales se sentaient parfois stigmatisés comme client
"mentaux". Nos clients se sentent déjà "différents" à
cause d'un retard, ou d'une histoire qui contribue à leurs sentiments
d'isolement.
- L'estime de soi en groupe serait promue en affirmant leur identité
individuelle de façons positives, selon plusieurs approches différentes, y
compris l'invention de votre nom signé. Une des clientes les plus jeunes et les
plus retardées dans le groupe des filles a trouvé énormément de satisfaction
à se donner le nom de "juge" et à utiliser ce nom dans d'autres
groupes. Également, des activités, comme celles consistant à faire des choses
puis à les décrire devant les autres membres du groupe, ont affirmé
l'identité personnelle. Dans le groupe des garçons, nous avons travaillé à
fabriquer leurs propres boîtes pendant plusieurs semaines, une boîte avec un
dehors et un dedans.
- Certaines activités ressemblaient à de la thérapie par l'art ou à des
activités de thérapie expressive. La différence tient au contexte. Le club
social a de nombreux résultats positifs et des buts similaire comme thérapie
de groupe, mais il n'est pas conçu avec les mêmes délimitations. Par exemple,
tenir un groupe de thérapie exige de la confidentialité – difficile à
réaliser dans un environnement de pensionnat. L'ouverture à des
problématiques plus profondes avec des camarades qu'on voit tous les jours
n'est pas nécessairement utile pour tous les clients. Un club social résout
certaines de ces problématiques.
2) La communication : Carrie
Comment le groupe aide-t-il à améliorer la communication ?
- Beaucoup de nos clients marquent des retards du langage ou du
développement, à cause de facteurs cognitifs, de privation de langage, de
traumatismes pendant la petite enfance, etc. Aider les clients à s'exprimer
simplement avec le langage, le jeu de rôles et... la communication non verbale
dans une arène différente ... soutenir/ les buts de la thérapie comme la
divulgation à des adultes/personnel/parents lorsqu'on se sent menacé dans sa
sécurité. Exemple : une cliente, une petite fille de 9 ans appelés
"Jennifer", m'informa qu'une des autres clients avait mis du beurre
d'arachides sur son muffin anglais sans d'abord "demander la
permission" au personnel. Plutôt que de lui dire qu'elle fait du
"commérage" et lui demander d'arrêter ce comportement, nous avons
discuté des raisons pour lesquelles elle m'avait donné cette information. Plus
tard, en thérapie individuelle, nous avons pu traiter de la façon dont elle
informe le personnel de "petites" choses, mais dont elle a de la
difficulté à informer des adultes concernant des choses "plus
grosses", comme l'abus sexuel et le passage à l'acte. Le fait qu'elle
puisse voir la différence était important dans sa propre prise de conscience
d'elle-même.
Carrie - Avantages : positifs, acceptation d'un environnement qui met
l'accent sur l'appui d'un point focal positif sur l'individu et ses émotions.
Les enfants ont utilisé les modèles de comportement, et peut-être viennent de
familles qui ne signent pas. Les programmes pour les jeunes donnent aux client
une autre occasion de pratiquer des compétences avec un appui spécifique
visant à "décortiquer" les étapes de la communication positive.
3) Le soutien d'une prise de décisions positive indépendante : Juan
- Le personnel servira de modèle pour les compétences de leadership voulues
et soutiendra une bonne prise de décisions à travers la discussion, les
activités et leur réflexion positive.
- Les conseillers à la jeunesse soutiendront les enfant pendant qu'ils
apprennent à éviter les situations négatives en utilisant une approche
positive. Le conseiller à la jeunesse passe du temps à prévoir et anticiper
les situations de conflit. Les enfants seront également encouragés à
développer leurs propres solutions positives personnelles au conflit avant que
le problème se présente par le truchement de jeux et d'autres activités. Une
des meilleures méthodes est celle du jeu de rôles.
- Les conseillers à la jeunesse encourageront la réflexion par le jeu de
rôles, les journaux, les discussions en tête-à-tête ou en groupe.
4) La résolution de conflit : Juan
- Que se passe-t-il lorsqu'un conflit se produit entre camarades ? Les
sentiments de dérangement peuvent mener à un comportement agressif et il y en
a qui ne savent tout simplement pas comment résoudre ce problème. Les
conseillers à la jeunesse rencontrent les enfants et examinent les problèmes
auxquels ils sont confrontés dans l'immédiat, de façon à trouver une
solution positive avant que l'agression fasse irruption. Leur principal
conseiller à la jeunesse fera un suivi avant la fin de la journée.
- Apprendre à connaître les sentiments peut aider les enfants à mieux
identifier les causes de leur agression.
- Une des techniques que nous utilisons pour aider les enfants à résoudre
les problèmes, c'est la "roue des sentiments".
5) L'appartenance et la connexion : Juan
- Les pairs partagent la même culture sourde et le même vécu
- Le conseiller à la jeunesse comme modèle positif à imiter
- Endroit où on se sent en sécurité / environnement où on est en
sécurité
Juan Jaramillo
Child & Youth Worker Coordinator
PAH! Milton,Ont.
Mental Health Services for the Deaf & Hard of Hearing Children & Youth
TTY: 905-878-0164
Fax: 905-875-3007
E-Pager: juanfj@mobile.rogers.com
Web Site: http://www.bobrumball.org/pah.html
II
On estime à plus de 600 le nombre des enfants Sourds et malentendants en
Ontario, qui ont des problèmes graves de santé mentale.
PAH fut créé pour offrir des services et de la consultation à quelques-uns
d'entre eux.
Nos clients nous sont référés pour cause de :
- dépression et autres maladies psychiatriques et conflits familiaux
- troubles de l'attachement
- sociabilité médiocre
- questions d'orientation sexuelle
- agression et aptitudes médiocres en gestion de la colère
- victimes et auteurs d'abus sexuel et physique
- abus d'alcool et toxicomanie
L'équipe de PAH se compose d'un(e) thérapeute de l'enfance et de la famille
à temps plein et un(e) à temps partiel , 1
coordonnateur à l'enfance et à la jeunesse, 1 travailleur social.
Lorsque nous avons été établis, il y a 5 ans, un de nos premiers projets
fut d'établir des principes de santé mentale.
Nous avons une liste de six principes en vertu desquels nous faisons notre
travail.
Ce sont :
Être linguistiquement accessibles et culturellement sensibles. Cela comprend
l'usage de l'ASL et le respect de la culture des Sourds, mais nous respectons
aussi la diversité de nos populations et faisons appel à des interprètes
d'autres langues (comme l'Urdu) lorsque le besoin de fait sentir.
Nous avons travaillé à augmenter notre capacité de servir la collectivité
des Sourds et, en même temps, nous avons travaillé à augmenter la capacité
de la collectivité des Sourds à soutenir les enfants sourds qui ont des
besoins en santé mentale.
Nous avons amélioré l'accès à des services et des soutiens spécialisés.
Une autre composante importante de notre travail est notre processus informé
d'enveloppement.
Ce processus vient du processus d'enveloppement qui enveloppe de services un
client et/ou une famille.
C'est le client et la famille qui déterminent quels sont les services qui
leur seront le plus utile.
Cette modalité a le plus souvent pris la forme de mentors sourds en
accompagnement direct de l'enfant. Ce mentor conduira l'enfant dans la
collectivité en mettant l'accent sur le développement et l'amélioration des
aptitudes sociales et individuelles de celui-ci.
Nous utilisons également ces fonds pour soutenir notre club social et notre
retraite des jeunes Sourds. Juan et Carrie parleront de ces programmes dans
quelques minutes.
Nous ne pourrions pas faire cela sans la souplesse financière inscrite dans
notre budget.
Je vais prendre quelques minutes pour vous parler d'un de nos clients qui a
bénéficié de notre programme.
Darlene est une jeune Sourde de 17 ans qui représente un grand nombre de nos
clients. Elle est née dans une famille d'entendants qui n'ont jamais appris à
signer plus que quelques phrases de base.
Elle avait eu des problèmes comportementaux et sociaux pendant bien des
années avant la mise sur pied de PAH ! Après un an comme notre cliente il
fut déterminé qu'elle avait besoin de traitement en résidence, mais il n'y
avait pas de programme pour les Sourds en Ontario.
PAH! fut donc confronté au défi d'accéder à ce service pour elle dans la
collectivité entendante et d'élaborer les soutiens qui permettraient à ce
programme de réussir.
Bien sûr, nos inquiétudes initiales concernaient la façon dont elle
communiquerait avec le personnel et les autres clients, et la façon dont le
traitement serait dispensé.
Éventuellement, nous avons trouvé un programme qui consentait à se lancer
avec nous dans cette expérience.
PAH offrit une formation et du soutien au personnel autour de la formation en
sensibilisation à la surdité.
Une équipe d'interprètes en santé mentale fut constituée et cette équipe
se réunit régulièrement avec le thérapeute primaire.
Le contact avec la collectivité des Sourds fut maintenu par la
participation, deux fois par semaine, d'un mentor sourd.
Darlene continua à fréquenter une école pour les Sourds, ayant ainsi un
contact quotidien avec ses camarades sourds.
Comment les choses ont-elles changé ?
Au cours des 2 dernières années, il y a eu une réduction du nombre des
épisodes de dépression, et une réduction du comportement d'automutilation.
Il y a eu une réduction de l'agression et des menaces verbales.
Darlene n'a plus besoin d'un employés à son service exclusif dans la
résidence de groupe ou à l'école. En fait, elle est présentement dans les 6
derniers mois d'un programme qui s'occupe surtout de préparer les jeunes à la
vie indépendante une fois qu'ils ont leurs 18 ans.
Darlene a développé une bonne sociabilité et s'est fait des amis dans le
monde des Sourds et des malentendants.
Elle peut faire des visites chez elle sur une base régulière, et, même si
cette situation n'a pas beaucoup changé, sa réaction à ;a situation a
changé. Elle accepte que sa famille sera toujours comme elle est, et qu'elle ne
peut pas les changer, mais qu'elle ne peut qu'être responsable pour elle-même.
Elle a détenu un travail à temps partiel pendant presque un an.
Je ne peux clore cette histoire sans dire à quel point nous sommes
reconnaissants au Ministère des Services à l'enfance pour l'appui financier
qu'il a mis à la disposition de Darlene.
J'ai parlé d'un aspect du programme. Carrie Cardwell et Juan Jaramillo vous
parleront maintenant des programmes Social Club et Deaf Youth Retreat dirigés
par PAH!
III
Les buts du DYR et du Social Club:
- Accroître l'estime de soi
- Améliorer les communications
- Résolution de conflits
- Soutien de la prise de décisions positive indépendante
Carrie : Comment les groupes sociaux accroissent-ils l'estime de
soi ?
- Les clients qui viennent à des rendez-vous individuels ou des réunions
familiales peuvent se sentir stigmatisés comme client "mentaux". Les
clients se sentent déjà "différents" à cause de leur statut
cognitif, ou d'une histoire traumatique, qui contribue intrinsèquement au
sentiment d'isolement.
- Lorsqu'ils se joignent à un groupe social, les clients ont quelque chose
de positif à quoi ils appartiennent. Le personnel de PAH! a été surpris
d'entendre dire que les clients avaient dit à d'autres clients que c'était
"cool" de participer au club social.
- Pour les dispensateurs de soins, y compris le personnel de la résidence,
un groupe social peut être "facile à vendre" aux services de santé
mentale. Un parent qui n'est pas encore prêt à rencontrer un thérapeute et
son enfant peut être ouvert à envoyer son enfant à un club d'après l'école.
Après l'expérience, un dispensateur de soins peut se sentir plus à l'aise
avec le programme. Entendre parler du club social peut démystifier ce que le
personnel de santé mentale fait en réalité.
- L'estime de soi en groupe est promue par l'affirmation de leur identité
individuelle de façons positives, à partir d'une variété d'approches
structurées.
Exemple : dans le premier groupe, présentez-vous en inventant votre nom
signé. Une des plus jeunes clients, et des plus retardés, dans le groupe des
filles a trouvé beaucoup de satisfaction à se donner le nom de
"juge" et a utilisé ce nom dans d'autres groupes.
- des activités comme celle de faire des choses, puis les décrire devant
les autres membres du groupe, ont affirmé l'auto-identité. Dans le groupe des
garçons, ils ont travaillé à faire leurs propres boîtes pendant plusieurs
semaines, une boîte avec un dehors et un dedans.
- Au club social, certaines activités sont semblables à la thérapie d'art
en groupe ou aux activités de thérapie expressive, mais le contexte du
"club" est conçu avec différentes limites que celles d'une thérapie
de groupe plus orientée clinique. L'accent dans le club social et sur bâtir
des compétences en communication directement dans un contexte social. Les
limites sont moins rigides dans le club social que pour une thérapie de groupe
orientée en profondeur, où la confidentialité est critique pour la sécurité
émotive des clients. La confidentialité est virtuellement impossible à
réaliser dans un environnement de non traitement en résidence. Après écouté
secrètement les filles à la cafétéria, une client courut à sa conseillère
et discuta avec excitation du thème et des activités du groupe autour de ce
qu'est un "bon" secret et ce qu'est un secret "négatif".
- Les clients qui assistent à une thérapie de groupe dans un environnement
confidentiel n'ont pas tendance à se connaître et les amitiés en dehors du
groupe ne sont pas le but de la thérapie et peuvent même être découragées.
Dans un environnement de grand pensionnat, les clients ont établi depuis
longtemps l'histoire qui les relie. Ouvrir les clients à u processus plus
profond en groupe serait contre thérapeutique. Lorsque des questions plus
profondes se soulèvent, par exemple, des sentiments non résolus reliés à
l'abus, je peux reconnaître le problème, le nommer, et rediriger les clients
vers leur thérapie individuelle pour traiter plus loin une mémoire.
- Le club social n'est pas un groupe de thérapie qui traite d'enjeux plus
profonds. Le Social Club est un groupe avec des approches structurées,
planifiées, thérapeutiques qui encouragent directement le changement sans s'en
remettre à l'introspection du client. Comme nombre de nos clients ont est
problèmes d'attachement, et ont des retards de langage dus à une variété de
facteurs cognitifs et environnementaux, nous trouvons que la thérapie
individuelle est la meilleure approche de traitement pour travailler à travers
des problèmes de base.
Comment le groupe améliore-t-il la communication ?
- Beaucoup de nos clients sont retardés pour le langage et le
développement, à cause de facteurs cognitifs, de privation de langage de
traumatismes de la petite enfance, etc. Le club social soutient l'expression par
le langage, le jeu de rôle, la communication non verbale, l'art, les jeux de
constitution d'équipes. Les but thérapeutiques, comme de dire aux
adultes/personnel/parents lorsqu'on ne se sens pas en sécurité, sont soutenus
dans un contexte plus informel qu'une session de thérapie.
- Vignette de "beurre d'arachides". Une client de 9 ans nommée
"Jennifer" m'informa qu'une des autres clientes avait utilisé du
beurre d'arachides sur son muffin anglais sans d'abord "demander la
permission" du personnel. Plutôt que de lui dire qu'elle faisait du
"commérage" et de lui demander de cesser ce comportement, ce à quoi
elle était habituée dans l'école et la résidence, nous avons fait le point
sur ce qu'elle ressentait, et comment l'autre client se sentait. Le groupe
participa activement à la discussion en témoignant de ses réactions. Ici,
l'accent portait sur l'action du moment, et non sur la raison sous-jacente du
comportement.
- Plus tard en thérapie individuelle, nous avons été capables de traiter
de la façon dont elle est sur la bonne voie, en communiquant au personnel
lorsqu'elle ne se sent pas à l'aise. Elle raconte au personnel des choses sur
des questions qui ont l'air insignifiant, mais elle a de la difficulté à
informer les adultes concernant les préoccupations significatives qui se
rattachent à la sécurité et au passage à l'acte sexuel. Le but de
l'augmentation de sa sensibilisation à sa réaction à la peur, à la perte de
contrôle, etc. est un but thérapeutique. Le but d'amorcer une discussion
positive, c'est l'un des buts d'un groupe du club social.
- Les groupes sociaux donnent aux clients une autre occasion de pratiquer des
compétences. Le personnel aide à identifier, à chaque étape, la
communication positive. La communication positive ne veut bien sûr pas dire
l'expression seulement de sentiments joyeux, mais plutôt, l'usage des
communications pour montrer quels sont vos sentiments sans passer à l'acte.
Différences entre le club social et le DYR :
le club social est mieux pour ceux qui touchent le développement du
langage, parce qu'un cadre temporel plus court exige plus de langage ;
modèle convenant aux filles qui sont en général plus verbales.
DYR, avec un cadre temporel plus large, place à la répétition, et à une
approche orientée vers l'action fonctionne mieux pour les garçons.
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